L’Ecole Garti, l’agence des étudiant

Les épreuves du bac sont passées et l’attente des résultats est toujours un moment stressant. Que ce soit le bac général ou technologique (Sciences et technologies du design et des arts appliqués – STD2A) ou même artistique, c’est l’occasion de se pencher, si ce n’est pas déjà fait, sur les dossiers d’inscription pour la prochaine rentrée. Il existe une multitude de formations dans le domaine du design et du graphisme, mais peu nombreuses sont celles qui proposent une formation courte mais complète pour trouver rapidement un emploi. C’est ce que propose l’École de graphisme Garti. Comment l’école Garti est-elle arrivée à offrir à ses étudiants la possibilité d’acquérir une formation théorique et pratique et une expérience qualifiée ?

Parce que la meilleure façon d’appendre est de travailler, nous avons imaginé l’École Garti comme une agence de communication. Studio de création, salle de réunion, salle maquette, salle de pause et cuisine, sont à la disposition des étudiants. Une petite structure à taille humaine fondée sur l’apprentissage commun, l’entraide et la passion.

Ici, de la méthodologie, de la rigueur créative, des cas concrets, du travail appliqué, et des intervenants exigeants. En vrais créatifs en herbe, les étudiants suivent le rythme de leurs aînés, pour acquérir une des plus solides formation en Graphisme et en Direction Artistique. Logique professionnelle oblige, la vie de l’école est rythmée par des plannings et des deadlines à respecter. Dès la fin de la 1ere année une immersion de 3 mois en milieu professionnel peaufine la première étape de leur formation.

A l’issue de leur deuxième année, c’est leur niveau de formation qui parle pour eux. La preuve ? Dans les 6 mois après la sortie de l’école, 98 % sont tous en poste ou en free lance.

Parce que les recruteurs sont de plus en plus intransigeants, notre formation l’est aussi. Pour former l’élite des graphistes.

Nos jeunes graphistes vont acquérir des profils rares aujourd’hui. Ils possèdent la maîtrise totale de la chaîne graphique, et évoluent avec elle. Ils sont doté d’un bon bagage culturel qui les rend curieux et force de proposition. Enfin, ils savent très vite être autonome sur les projets.

L’École Garti propose ce cursus très professionnalisant sur 2 ans avec l’équivalent de 3 ou 4 années d’étude (donc Bac+3/4), pendant lesquels tout est approfondi. Deux années d’études intensives mais extrêmement productives. Deux années Garti qui font gagner ainsi au minimum un an d’étude et diminuer d’autant le coût de la scolarité.

Les étudiants sont certifiés par un diplôme d’État*, reconnu par tous, studios, agences et annonceurs. Car ils sont tous devenus de vrais professionnels de l’image, opérationnels et parfaitement en phase avec le marché du travail.

Garti est l’agence des étudiants et reste comme le disent nos Gartistes, une expérience unique.

*Diplôme de Directeur(trice) Artistique en Art graphique et Multimédia, certifié par l’État niveau II (équivalent BAC+3/4), enregistré au RNCP).

LES CHATONS D’OR

L’école garti, gagnante des Chatons d’Or 2018

Prix spécial «Les images font bouger le monde» avec Getty Images (Getty Images reflète le monde / Agnès Herman, Alomé Paupard, Lralia Sall, Mélanie Sichere, Charlotte Sikora) lors des Chatons d’Or 2018.

 

 

Depuis 8 ans, les Chatons d’Or font émerger lors d’un festival gratuit et ouvert à tous les idées et les talents de la nouvelle économie créative, qui regroupe un «ensemble d’activités exploitant l’inventivité esthétique et artistique de groupes de travailleurs créatifs». Afin de réunir des secteurs d’activé habituellement séparés et basé sur des thématiques contemporaines, ce festival sensibilise et donne une vision sur la marque, le design, l’architecture, les services, l’innovation, la transformation des organisations, la société et la ville de demain…

Laurent Allias, Cofondateur de l’agence Josiane, a créé les Chatons d’Or en 2012 et met en avant avec les Chatons d’Or les talents de la nouvelle économie créative avec plus de 10.000 créations reçues et 100 chatons d’or attribués. L’agence Sunglasses et son Président Fondateur Pascal Cübb reprennent les rênes du festival à partir de cette année.

Les Chatons d’Or 2019

La dernière soirée pour la remise des prix a eu lieu le 5 juin 2019 au Conseil économique, social et environnemental qui a rassemblée plus de 1000 décideurs, acteurs et influenceurs de l’économie créative autour de la nouvelle portée.

Comme chaque année, les Chatons d’Or mettent en avant 8 catégories qui représentent autant de pans de la société. Deux prix sont attribués chaque catégorie :
– Un prix « ouvert » avec des campagnes ou projets libres : print, film, digital, projet artistique, association, startup, application, nouveau média, bref toutes les idées peu importe leur forme.
– Un prix spécial avec un brief.

Les catogories des Chaton d’Or 2019 étaient les suivantes : Marques et Communication, Responsabilité et Environnement, Citoyenneté et Engagement, Entreprises et Formations, Usages et Technologies, Arts et Cultures, Medias et Informations, Ville et Design.

Le Jury, présidé par Marie-Laure Sauty de Chalon (fondatrice de Factor K, et ex-pdg d’Aufeminin) et Hervé Brossard (chairman Europe de Sid Lee), était composé d’un expert par catégorie :

  • Jean De Loisy (Directeur des Beaux-Arts de Paris) – Catégorie Arts & Cultures,
  • Antoine Dubois (VP Global Marketing Strategy ACCOR) – Catégorie Ville & Design,
  • Jean-Baptiste Roussat (Directeur Général de Plateau Urbain) – Catégorie Citoyenneté & Engagement,
  • Bertille Toledano (Présidente de BETC Paris) – Catégorie Marques & Communications,
  • Valérie Décamp (Directrice Générale Metrobus) – Catégorie Médias & Informations,
  • Rost Adom (Membre du CESE, rappeur, producteur, auteur et président de Banlieues Actives) – Catégorie Responsabilité & Environnement,
  • Thomas Lang (Co-fondateur de Chefclub) – Catégorie Formations & Entreprises,
  • Vanessa Vankemmel Sebban (Head of Creative Agencies – YouTube) – Catégorie Usages & Technologies.

Le palmarès des Chatons d’Or 2019

Après plusieurs mois pour la réception et l’étude des très nombreuses candidatures, le Festival des Chatons d’Or a dévoilé le 5 juin ses nouveaux lauréats lors de sa huitième édition au Conseil Economique, Social et Environnemental. Voici le palmarès qui récompense les meilleures créations parmi plus de trois mille candidatures.

Coup de coeur du jury

« Hybrids »
Florian Brauch, Matthieu Pujol, Kim Tailhades, Yohan Thireau et Romain Thirion

Marques & Communication

Prix Marques & Communication
« Can’t you see i am busy ? »
HugoVan Manen et David Wahiche

Prix spécial Getty Images « Authenticité & Diversité »
« Design choices, human choices »
Audrey Roobert

Entreprises & Formations

Prix du projet « Entreprises & Formations »
« Meet my Mama »
Donia Amamra

Prix spécial Pôle Emploi « (Ré)insertion professionnelle »
« Descodeuses »
Souad Boutegrabet


Arts & Cultures

Prix du projet « Arts & Cultures »
« 17 petites idées »
B.Myers Andrew

 

Prix spécial Malesan
« Parcelles »
Maryline Kollmannsberger

Ville & Design

Prix du projet « Ville & Design » remis par Metrobus
« The Adidas road »
Tania Szpiczak & William Keo

Prix spécial Caisse d’épargne IDF « Faire le Paris de l’avenir »
« Koovee »
Tiphaine Guerout

Médias & Informations

Prix du projet « Medias & Informations »
« Instafast »
Théo Conigliano

Prix spécial ARPP « Influenceurs & Étiques »
« #sponsorisé »
Marine Bayle et Van Yen Meunier

Responsabilité & Environnement

Prix du projet « Responsabilité & Environnement » remis par Act responsible
« Déjà dans vos assiettes »
Balthazard François

Prix spécial Exaprint « Idées non recyclées pour papier recyclé »
« Feuille de pierre »
Gabriel Bonete, Hugo Trabelsi et Cloé Yquel

Usages & Technologies

Prix spécial E-artsup & ISEG
« Inclood »
Marlène Varnerin

Citoyenneté & Engagement

Prix du projet « Citoyenneté & Engagement »
« Spécial Coach »
Iliana Couvez

Prix du projet « Citoyenneté & Engagement »
« Pack responsable & Prévention Routière x Heineken »
Les Venants

Prix spécial « Creative World in Progress »
« Gyné Pas Mon Mot à Dire »
Fanny Lutz, Florinda Cairoli, Rachel Lavy et Kyla Rosselli

Mentions 2019

Marques & Communication

« Tindertips »
joris & hugo

« Ikea – Kläddörrstol »
Tania Szpiczak & William Keo

« Just do it. YOURSELF »
Richard Ovono

Arts & Cultures

« Gleeph »
Mouna Khalil et Guillaume Debaig

Ville & Design

« Bellastock »
Antoine Aubinais

« Pouloulou »
Claire-Sophie Martel

« Opéra, tournée musicale et solidaire »
Florence Bolton et Benjamin Perro


Responsabilité & Environnement

« Comme un poison dans l’eau »
Edouard Delcourt et Alexandra Puchnaty

Usages & Technologies

« La route des abandons »
Cloé Yquel

« Oneted »
Natacha DRAI, Laetitia HURET, Mathilde MANANT, Paul GILBERT et Pauline MÉDIGUE

« Olligreen »
Gwladys Balezeaux

« Orkidé »
Ledent Ophélie

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Le Contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance qui propose un enseignement théorique et technique à la charge de l’employeur dans une école ou un organisme de formation continue et des périodes de mise en pratique professionnelle au sein d’une entreprise.

Comme tout contrat de travail, il est conclu entre un salarié et un employeur et a pour objectif de permettre à l’alternant d’acquérir une qualification professionnelle reconnue en suivant une formation. Cette formation sera sanctionnée par un diplôme d’Etat, un certificat de qualification professionnelle de branche ou interbranche, ou reconnue dans les classifications au sein d’une convention collective nationale.

Les alternants pourront acquérir une formation sur mesure aux métiers de l’entreprise et ainsi augmenter leur chance d’être recrutées par l’entreprise. Le contrat de professionnalisation est une méthode efficace pour faciliter l’insertion professionnelle ou le retour à l’emploi.

Qui peut profiter du contrat de professionnalisation ?

Il faut avoir entre 16 à 25 ans pour souscrire un contrat de professionnalisation. Il n’est pas obligatoire d’avoir terminé le premier cycle de l’enseignement secondaire ni d’avoir de qualification professionnelle. Les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, les bénéficiaires de minimas sociaux (RSA, ASS, AAH) et ceux qui ont profité d’un contrat unique d’insertion peuvent également souscrire un contrat de professionnalisation.

Avec quelles entreprises est-il possible de signé un contrat de professionnalisation ?

Les alternants peuvent être embauchés dans les toutes les entreprises du secteur privé, dans les entreprises du secteur public comme le secteur public industriel et commercial (RATP, la SNCF), dans les entreprises de travail temporaire à condition qu’elles soient assujetties au financement de la formation professionnelle continue.

Quels sont les organismes de formation en contrat de professionnalisation ?

La formation du contrat de professionnalisation peut être assurée en interne par l’entreprise et son service de formation ou en externe par un organisme de formation.
Dans ce cas, la formation peut être assurée par un formateur individuel ou par un organisme de formation qui aura signé une convention de formation avec l’entreprise qui lui confie un alternant en contrat de professionnalisation.

Quels sont les diplômes ?


La formation en contrat de professionnalisation est validée par l’obtention d’un diplôme d’État du secondaire, niveau I, à l’enseignement supérieur, niveau V ( CAP, Bac pro, BTS, DUT, licence, master,…), d’un CQP inscrit au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) de branche ou interbranches ou d’une qualification reconnue dans la classification d’une CCN de branche

Quels types de contrat de travail en professionnalisation ?

Un contrat de professionnalisation peut être signé en contrat à durée déterminée (CDD) de 6 à 12 mois ou jusqu’à 24 mois pour les jeunes de 16 à 25 ans n’ayant pas terminé leur second cycle et qui sont sans qualification professionnelle, les demandeurs d’emploi de plus de 26 ans qui figurent sur la liste des demandeurs d’emploi depuis plus d’1 an et les bénéficiaires de minimas sociaux et de contrat aidé.Un contrat de professionnalisation peut également être signé en contrat à durée indéterminée (CDI) et la formation débute par une période de professionnalisation de 6 à 24 mois qui correspond à la phase de formation en alternance.  A l’issue de cette période, le contrat se poursuit en CDI.

Le contrat de professionnalisation peut commencer par une période d’essai à mentionner impérativement dans le contrat et peut être renouvelé une fois avec le même employeur s’il est à durée déterminée. Les motifs les plus courants sont le souhait d’avoir une seconde qualification supérieure ou la non obtention du diplôme pour des raisons importantes.

Comment l’alternance évolue dans l’entreprise ?

Un « tuteur » nommé par l’entreprise est chargé d’accompagner l’alternant tout au long de sa formation auprès de l’organisme de formation. La formation dure au moins 150 heures par an et représente 15% du CDD ou 25% de la période d’alternance pour un CDI.
L’alternant en contrat de professionnalisation bénéficie des mêmes droits (repos hebdomadaire, congés, …) et du même temps de travail que les salariés de l’entreprise. La rémunération suit la même règle et est calculée en pourcentage du SMIC. Elle varie en fonction de l’âge et le niveau de formation initiale de l’alternant :
– moins de 21 ans : 55% du SMIC pour les titulaires de diplôme inférieur au bac et 65% pour pour les titulaires de diplôme supérieur au bac- de 21 ans à 25 ans : 70% du SMIC pour les titulaires de diplôme inférieur au bac et 80% pour pour les titulaires de diplôme supérieur au bac- plus de 26 ans : 100% du SMIC ou 85% du minimum conventionnel de branche (si plus favorable)

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Le motion designer

L’école de graphisme Garti vous présente aujourd’hui un autre métier du secteur du multimédia qui s’est développé avec internet et qui est encore méconnu : le motion designer qui est un graphiste qui conçoit et réalise des animations interactives. Il a la particularité d’être très créatif et de posséder des compétences techniques. L’univers d’internet est effectivement très visuel et dynamique et c’est le motion designer qui est chargé d’intégrer les techniques d’animation (vidéo, animation 2D et 3D, effets spéciaux, texte, son, typographie) dans les productions graphiques commandées par les clients pour leur projet qui peuvent être des films de présentation, des clips musicaux, des messages publicitaires. Les productions graphiques se sont adaptés au web en devenant des « rich media » qui mêlent plusieurs types de contenus pour augmenter l’interaction avec les internautes.

Afin de parvenir à la conception et à la réalisation de la production graphique, le motion designer utilise plusieurs logiciels professionnels et souvent connus du grand public : Photoshop, Illustrator, After Effects, Flash, Cinema 4D, Fusion, Nuke, etc… Ces logiciels vont lui permettre d’effectuer toutes les phases de production successivement : rendu des images, montage, étalonnage, encodage, transition, conception des mouvements. Le motion designer suit le storyboard qui raconte une histoire (le fameux storytelling) et qu’il a construit après avoir fait valider le schéma par le client. Le storyboard présente les séquences du projet en suivant le scénario déterminé en cohérence avec le cahier des charges fourni par le client.

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Au sein d’un studio de création, d’une société de production, d’une chaîne de télévision, d’une agence de communication ou en freelance, le motion designer fait parti de l’équipe artistique menée par le directeur artistique ou le directeur de production et est entouré d’autres créatifs pour mener à bien leur projet. Ils sont eux-mêmes spécialisés dans leur tâche : développement web, flash, animation 3D, illustrations, graphismes vidéo, etc…, et vont suivre les moodboards réalisés et proposés par le motion designer. Les moodboards sont des éléments importants dans la conception de la production graphique puisqu’ils reprennent l’univers et l’ambiance souhaités par le client. C’est pourquoi les moodboards sont également appelés les planches tendance ou tableaux d’humeur.

S’il travaille sur la présentation de produit ou de son fonctionnement, le motion designer est également appelé par les agences pour réaliser leur propre présentation à destination de leur client. Cela permet de montrer leurs compétences au niveau graphique et d’utiliser le fort impact du motion design.

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L’UX designer

L’école de graphisme Garti présente chaque semaine un nouveau métier mêlant design et digital. Ces métiers qui sont apparus et développés avec internet, font partis des débouchés possibles à l’issue de la formation en art graphique et multimédia en 2 ans. Zoom aujourd’hui sur l’UX designer.

L’UX designer au service de l’expérience utilisateur

Selon le site internet www.lesechos.fr, les recrutements d’UX designers ou « Experience User Designer » ont augmenté de 30% depuis deux ans. Les créations et conceptions de site internet doivent aujourd’hui prendre en compte le concept « user friendly » (responsive, accessible, compréhensible, rapide, offrant une navigation simple, attrayant). L’UX designer va donc adapter l’ergonomie et le design aux besoins et comportements des consommateurs et leur offrir une bonne expérience utilisateur. Le site internet sera adapté à tous les écrans : pc, tablette, mobile. L’UX designer va donc respecter les normes techniques et esthétiques en permanente évolution du responsive design.

L’UX designer va collaborer avec différents spécialistes : graphiste, développeur, directeurs artistique,  chef de projet, chef de fabrication, planneur stratégique, WebDesigner, directeur de création, motion designer.

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Il va tout d’abord recevoir le brief client du chef de projet pour organiser le travail en prenant en compte le budget financier et les moyens techniques à mettre en place pour atteindre les objectifs de l’application. Avec les graphistes et les développeurs, l’UX designer va travailler sur l’ergonomie, l’interaction et le design pour permettre une utilisation simplifiée de l’application et une optimiser l’expérience utilisateur en respectant le « story stelling« , c’est-à-dire l’histoire qui met en scène l’application. Une fois tous ces éléments réunis, l’UX designer réalise les maquettes et les chemins qui les lient. On appelle également cela les wireframes qui définissent les zones et composants qu’elle doivent contenir.

L’UX designer réalise un travail plus abouti que celui du webdesigner pour répondre au nouvelles normes du web. Il peut collaborer avec l’UI designer qui travaille exclusivement sur l’ergonomie afin de faciliter la navigation et la rendre plus intuitive. Ce travail va permettre d’adapter l’application aux besoins spécifiques : la taille de l’écran, le temps de chargement et les technologies.

D’autres missions peuvent être affectées à l’UX designer. Il réalise des études de design en proposant différents mock-ups (prototype d’interface utilisateur) et peut proposer différentes variantes d’interface en utilisant la technique de l’A/B testing afin de déterminer la version qui donne les meilleurs résultats et orienter la suite du projet.

 

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