UN VIRAGE À 360° GRÂCE A UNE FORMATION A 360°

De nombreux salariés quittent leur poste pour réaliser leur rêve, grâce à une reconversion professionnelle effectuée dans une école supérieure, comme l’École Supérieure de Graphisme Garti idéalement située à Neuilly-sur-Seine.

Les salariés débutent souvent leur carrière dans le cheminement de leurs études, loin de la voie qu’ils s’étaient imaginée, sans avoir de réels objectifs pour leur vie professionnelle. Ils vont passer les premières années à découvrir un métier et les différentes facettes du monde professionnel. Avec un peu plus de maturité, l’envie de création peut rapidement prendre le dessus et une bonne école de graphisme qui propose une solide formation de reconversion professionnelle est donc la solution idéale.

Pourquoi choisir une école de graphisme comme Garti ?

L’École Supérieure de Graphisme Garti répond aux attentes des salariés en recherche de reconversion car elle est dans un premier temps reconnu par les professionnels du secteur de la communication. Le programme proposé est très complet et répond parfaitement aux besoins de connaissances techniques du métier. D’autre part, une telle école propose une formation sur mesure en adéquation parfaite avec la demande du marché du travail .

Mise en place du projet facilitée

Les admissions en formation de reconversion professionnelle sont facilités dans les écoles comme Garti. Toute personne, quelque soit son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation, qui justifie d’au moins trois ans d’expérience en rapport direct avec la certification visée, peut y prétendre. L’entretien va d’ailleurs permettre au salarié salarié en reconversion de dévoiler sa motivation première, celle de son rêve. Il va également devoir apporter également son cv et ses créations (book, dessins, photographies…). Le book, l’outil indispensable dans le monde de la communication, sera améliorer pendant toute la durée de la formation grâce au suivi de l’école.

Enfin, des solutions de financement sont proposées par les partenaires bancaires des écoles pour faciliter un prêt à taux préférentiel.

Le contenu de la formation adapté

Le graphisme, et plus particulièrement lié au web, est le secteur idéal pour réaliser une reconversion professionnelle avec de belles perspectives d’emplois. Suite à l’explosion de l’ère numérique, les besoins professionnels des entreprises dans le secteur du web sont de plus en plus importants. Une formation dans ce domaine s’avère donc être indispensable pour rebondir après une carrière.
Les spécialités dans ce secteur sont très nombreux ; webdesign, e-business, e-commerce, communication internet, web-marketing, game design (jeux-vidéos), etc…

Le Webdesigner est le spécialiste du design des sites internet, qu’il est en charge d’imaginer et d’en concevoir l’aspect graphique : illustrations, animations, typographie… Le métier de Webdesigner demande un savoir-faire technique et des compétences créatives que seules les écoles de graphisme comme Garti sont capables de fournir. On y apprend notamment à gérer un projet à partir des besoins du client et de ses contraintes financières et techniques. Charte graphique sur mesure, maquettes et travail sur le graphisme de supports de communication internet constituent le quotidien des webdesigners. Il est indispensable de suivre une formation professionnelle et pointue pour bien comprendre les enjeux de la profession.

La formation se déroule entre 12 et 24 mois avec des cours à temps plein et de stage en entreprise. Elle est rythmée par des projets, qui permettent de confronter les étudiants en reconversion concrètement à des études de cas qu’ils seront susceptibles de rencontrer dans leur futur métier.

Un avenir professionnel serein

La reconversion professionnelle va finalement permettre aux salariés en reconversion de devenir indépendant ou d’intégrer une agence de communication très rapidement, comme en témoigne la plupart des diplômés de l’École de Graphisme Garti.

L’École Supérieure de Graphisme Garti basée à Neuilly-sur-Seine participera en 2019 et 2020 à de nombreux Salons Étudiant afin de présenter sa formation en création artistique sur 2 ans (Diplôme de Directeur(rice) Artistique en Art Graphique et Multimédia).

Voici plus de détails sur ces salons où les futurs étudiants pourront découvrir les cursus proposés, les programmes et les débouchés. Certains étudiants inscrits actuellement seront présents pour apporter leur témoignage sur cette école qui fonctionne comme une agence de communication.

 

– 5/6 Octobre 2019 :

Salon des Formations et des métiers artistiques

Les filières à découvrir seront l’animation, l’architecture, les arts plastiques, l’audiovisuel, le cinéma, la communication visuelle, le design, les jeux vidéo, les métiers d’art, la mode, a musique, la photo, le spectacle vivant, le théâtre… L’École de Graphisme Garti représentera la filière Communication visuelle – graphisme, Métier d’art et présentera les cursus, les diplômes et les débouchés qui permettront de s’orienter dans cette voie.

Le salon se tiendra Paris Expo Porte de Versailles (1 Place de la Porte de Versailles 75015 Paris) dans le Hall 5.1.

L’École de Graphisme Garti sera présente sur le Stand A18 (Communication visuelle – graphisme, Métier d’art).

 

– le 9 Novembre 2019 :

Salon Studyrama des Formations Art, Mode et Design

L’École de Graphisme Garti, spécialisées l’art graphique présentera ses formations et conditions d’admission. D’autres domaines seront présents : l’art, le design et webdesign, la 3D et les jeux vidéo, le théâtre, la communication visuelle, le cinéma, la mode, le maquillage, …
Plusieurs écoles proposeront des MANAA ou des Prépas intégrées afin de passer par une prépa pour une remise à niveau. Ces école dispensent un enseignement pluridisciplinaire assuré par des professionnels, pour vous permettre d’acquérir des bases solides et réfléchir sur les choix d’orientation.

Le salon aura lieu à Paris Event Center – Hall B  (20 Avenue de la Porte de la Villette 75019 PARIS).

– du 30 Novembre au 1er Décembre 2019

 

LE START : LE SALON DES FORMATIONS ARTISTIQUES

L’École de Graphisme Garti fera partie de la centaine d’école qui seront sur place pour présenter leurs formations, les diplômes et les débouchés : arts appliqués, arts plastiques, architecture, cinéma et audiovisuel, spectacle vivant, mode, esthétique, ou encore communication multimédia.

L’interaction sera au rendez-vous dans ce salon à travers des rencontres et des discussions avec les enseignants, mais aussi avec les étudiants pour un vrai partage et retour d’expérience.

L’École de Graphisme Garti mettra en avant son savoir-faire lors de performances, d’ateliers et de démonstrations.

Rendez-vous au CENTQUATRE (5 rue Curial – 75019 Paris)

 

L’École de Graphisme Garti au Salon de l’Étudiant à la Cité Universitaire en septembre 2019

L’École de Graphisme Garti au Salon de l’Étudiant à la Cité Universitaire en septembre 2019

–  le 29 Février 2020 :

Salon Que faire après un Bac +2/+3

Le Salon Que faire après un Bac +2/+3 se tiendra au Paris Event Center (20, avenue de la Porte de la Villette 75019 PARIS).

Plus d’informations seront publiées prochainement.

 

– le 28 Mars 2020 :

Rencontres de l’Etudiant : Hors Parcoursup

Le Salon Rencontres de l’Etudiant : Hors Parcoursup au lieu au New Cap Event Center (3 Quai de Grenelle, 75015 Paris)

Plus d’informations seront publiées prochainement.

L’École Supérieure de Graphisme Garti, qui propose un DIPLÔME* DE DIRECTEUR(TRICE) ARTISTIQUE EN ART GRAPHIQUE ET MULTIMÉDIA EN 2 ANS et qui est située à Neuilly-sur-Seine à côté de Paris, organise sa Journée Portes Ouvertes le samedi 14 Septembre de 10h00 à 15h00.

C’est l’occasion de découvrir une école de graphisme aux allure d’agence de communication avec son studio de création, sa salle de réunion, sa salle maquette, sa salle de pause et sa cuisine qui sont mis à disposition des étudiants. A peine passé la porte principale, le visiteur se retrouve dans une cours calme qui fait office de sas et qui permet de plonger facilement dans l’univers de la création. L’intérieur très coloré de l’école transporte ensuite le visiteur dans un univers qui stimule la créativité. Les étudiants ont ainsi les conditions idéales pour suivre la méthodologie propre à l’école mêlant rigueur, apprentissage, cas concrets et respect des plannings.

Les anciens étudiants transmettent des témoignages très positifs autant sur leur vie dans l’école que sur leur évolution : “Deux années riches et intenses”, “Une école haute en couleur!”, “Une école qui prend ses étudiants au sérieux tout en les accompagnant !”. Une professionnelle de la communication, diplômée de l’École de graphisme Garti et devenue Directrice Artistique, ajoute son témoignage sur l’efficacité de la formation  : “Je me rends compte tous les jours à quel point la formation à Garti est adaptée aux besoins des agences et de nos clients.”

Le cursus sur 2 ans est très professionnalisant sur deux années d’études intensives, qui font gagner au minimum un an d’étude et diminuer d’autant le coût de la scolarité.  Dans les dix mois après la sortie de l’école, 98 % des diplômes sont tous en poste ou en free lance. Sur ce point, les témoignages sont également nombreux : “Grâce à Garti, j’ai eu toutes les connaissances nécessaires et les moyens pour trouver un emploi dès l’obtention de mon diplôme !”.

La Journée Portes Ouvertes de l’École de Graphisme Garti sera une réelle opportunité pour découvrir  :

  • les étudiants, les intervenants et la direction,
  • les partenaires,
  • les cursus proposés,
  • les projets des étudiants
  • les locaux de l’école.

C’est aussi l’occasion de trouver les réponses à toutes les questions :

  • sur les débouchés,
  • sur les conditions d’admissions,
  • sur le financement des études.

La Journée Portes Ouvertes de l’École de Graphisme Garti permettra de découvrir pourquoi l’école est l’agence des étudiants et pourquoi les 2 années d’études sont vécues comme une expérience unique.

L’École de Graphisme Garti est parfaitement située au 20 Rue Madeleine Michelis, 92200 Neuilly-sur-Seine, à proximité de la station de métro Les Sablons sur la ligne 1.

Pour un accueil personnalisé, il est conseillé d’envoyer un email à  garti@ecolegarti.com

L’été a été l’occasion de divertissement mêlant culture et technologie, que nous offre également la Fondation Louis Vuitton, voisine de l’École de graphisme Garti. Elle a été créée par le groupe LVMH et Bernard Arnault et se situe dans le bois de Boulogne, à proximité du Jardin d’acclimatation, célèbre parc de loisirs inauguré par Napoléon III le 6 octobre 1860, dans le 16e arrondissement de Paris, le long du bois de Boulogne et Neuilly-sur-Seine.

La fondation Louis Vuitton présente un aspect particulier avec ses 12 voiles de verre de superficie de 13 500 m2 au total, ses 19 000 plaques de Ducal (béton blanc fibré), ses 11 galeries d’exposition et son auditorium.

Mais sa création a été encore plus spectaculaire étant donné la complexité de la construction entre 2008 et 2014. L’édifice a été réalisé par Frank Gehry qui est un architecte américano-canadien, auteur du fameux Musée Guggenheim de Bilbao, et considéré au début du XXIe siècle comme un des plus importants architectes vivants. Afin de créer ses projets très innovants au niveau technologique, Frank Gehry et les équipes liées au projet, utilisent un logiciel qu’il a lui même développé pour répondre aux nombreuses contraintes techniques. C’est donc un outil unique qui est utilisé pour des projets uniques : Digital Project, un logiciel 3D développé par Gehry Technologies, une société informatique détenue par Frank Gehry, à partir de l’outil Catia de Dassault systèmes.

Digital Project fait aujourd’hui partie des logiciels d’architecture les plus connus comme AutoCad (logiciel de dessin technique pluri-disciplinaire de la société Autodesk), TurboCad, 3D Turbo ou SketchUp qui est un logiciel de modélisation 3D.

La particularité du logiciel Digital Project est d’avoir ajouté à CATIA, logiciel plutôt destiné à l’industrie, une interface dédiée à la conception architecturale.

L’architecte Frank Gehry conçu la plupart de ses réalisations depuis 1995, sur le logiciel Catia de Dassault systèmes. Par la suite, il a l’idée de développer son propre logiciel, Digital Project, qui a notamment servi dans la réalisation du Stade national de Pékin et donc de la Fondation d’entreprise Louis Vuitton.

Comme pour les autres construction, tout a commencé pour la Fondation Louis Vuitton par la réalisation de nombreuses maquettes en bois, plastique et aluminium afin de représenter les lignes et les formes, faisant naître progressivement le bâtiment. Sa couverture est constituée d’une enveloppe de verre, un assemblage de 12 blocsq que l’on appelle iceberg ».

Des plans en 2 dimensions n’auraient pas permis de réaliser un tel projet. C’est pourquoi il a été nécessaire de développer le logiciel Digital Project, qui intervient donc après l’étape des maquettes en assistant Frank Gehry qui peut ainsi imaginer des formes complexes. Les résultats sont partagés par les différentes équipes qui travaillent simultanément sur un modèle commun : le BIM (Building information model ou Modélisation des données du bâtiment ). Grâce au BIM choisi, 60 corps d’état nécessaires à la construction de la Fondation Louis Vuitton ont ainsi pu être coordonnés.

Les maquettes sont scannées et parfois re-matérialisées grâce à l’impression 3D afin d’être modifiées. Le logiciel 3D Digital Project permet également aux ingénieurs d’entreprendre les études techniques de faisabilité.

Ajoutons que l’aspect environnementale a été intégré à la fois dans la construction avec un chantier propre durant les travaux et un choix de matériaux à faible impact environnemental. L’impact sur l’environnement est devenu un élément indispensable à prendre en compte même dans les projets «assistés par ordinateur».

Le Roi Lion a dépassé en France les 5 millions d’entrées et le milliard de dollars au box office, après seulement trois semaines dans les salles. La particularité de ce « nouveau » dessin animé , qui est en fait un remake, est qu’il a été tourné dans un environnement complètement virtuel .

Le Roi Lion, réalisé par Jon Favreau, fait partie des remakes de Disney de ses propres dessins animés (Le livre de la Jungle, La Belle et la Bête, Dumbo, Aladin). Le processus utilisé est celui du « live action » qui consiste à faire évoluer des acteurs dans des décors virtuels, à l’aide de la photographie au lieu de l’animation.
Le processus du « live action » peut combiné plusieurs méthodes avec de vrais acteurs et des décors et personnages créés sur ordinateur en modèles numériques et images de synthèse. Le personnages féériques et les animaux sont animés par motion capture à l’aide d’un acteur qui reproduit les mouvements.

La particularité du Roi Lion

Ce qui fait la spécificité du Roi Lion est qu’il n’y a aucun personnage humain mais que des animaux. Aucun acteur a donc participé au tournage et les animaux et les décors ont été créés sur ordinateur. Mais ce remake du Roi Lion est bel et bien un film d’animation réalisé dans les mêmes conditions qu’un film classique.
Pour réaliser un tel projet cinématographique, il a fallu faire appel à l’une des plus grandes sociétés d’effets spéciaux du monde : MPC Movie, qui a beaucoup contribué au succès des films d’Avengers des studios Marvel.
Le studio de post-production MPC Movie a donc créé un plateau de tournage virtuel à 360° dans lequel la réalisation a été effectuée exclusivement en réalité virtuelle. L’équipe de tournage a ainsi pu faire ses repérages en VR sur les images filmées avec de vrais paysages et de vrais animaux sauvages en Afrique et aux États-Unis, et même dans le propre parc zoologique de Disney. Les personnages et les décors ont d’ailleurs été créés numériquement à partir de ces images. Les équipes de tournage ont également imaginé l’installation du plateau, toujours virtuel rappelons-le, en plaçant les caméras, les stabilisateurs de prises de vue, les chariots et les grues en fonction des différents plans.

Le tournage

La méthode virtuelle du Roi Lion a permis au directeur de la photographie d’utiliser les techniques de tournage traditionnelles avec une caméra virtuelle, des objectifs virtuels et des lumières virtuelles.
Le tournage a donc pu être réalisé dans les mêmes conditions qu’un tournage de film classique, mais sans caméra. L’objectif était de reproduire les effets de mouvement des cameras sur le plateau de tournage virtuel grâce au système OptiTrack, qui permet de capturer les mouvements pour les films, les jeux et l’entraînement sportif.

Ce qui était censé être la caméra était, en réalité, une représentation d’une caméra qui capturait une action se déroulant dans la réalité virtuelle. Avec la couverture d’OptiTrack, la caméra pouvait être manoeuvrée à la main ou sur un Steadicam. Le chariot et la grue étaient codés pour indiquer l’emplacement de la caméra sur la voie ou à l’extrémité du bras de la grue.

Cette révolution virtuelle va donner des idées à d’autres domaines en forte croissance, qui ont des besoins de plus en plus pointus au niveau du graphisme,

Avec Assassin’s Creed, Bayonetta 1&2, Detroit : Become Human ou Call of Duty, les jeux vidéos se sont énormément développés depuis 30 ans et le métier de graphiste jeux vidéos a suivi le pas. Il a même un rôle très important puisqu’il donne aux jeux vidéos leur univers et leur attractivité. Le graphisme fait effectivement partie des principaux critères qui font la popularité des jeux vidéos : thème, fluidité et donc graphisme. Les graphismes sont devenus de plus en plus réalistes et donnent l’impression de visionner un film, voire d’être à l’intérieur du film. Depuis quelques années, les jeux vidéos ont trouvé un nouvel essor avec le mobile et ses spécificités au niveau du graphisme.

Le métier de graphiste jeux vidéos

Le graphiste de jeux vidéos doit avoir plusieurs compétences graphiques et logiciels. Il doit d’abord dessiner les principaux éléments graphiques du jeu tout en respectant son univers : interfaces, boutons, personnages, décors. Il crée ensuite ces éléments sur ordinateur et c’est à partir de ce moment que les personnages prennent vie. Après validation du directeur artistique, les différents éléments vont effectivement être modélisés en 2 ou 3 D afin de donner un rendu et des effets réalistes. D’un point de vue plus technique, le graphiste crée ensuite des textures qui seront mise en relief grâce à la technique du bump mapping pour rendre le jeu plus fluide. Il s’agit d’une technique très utilisée en infographie pour donner du relief au modèles 2D ou 3D et donc également aux textures. Les interfaces de programmation DirectX et OpenGL sont les plus utilisées dans le domaine du bump mapping.

Toujours sous la direction du directeur artistique, le graphiste jeux vidéos travaille avec le scénariste, le développeur, le sound designer (son et musique), le level designer (réalisation des niveaux) et le testeur avec un objectif commun : la rapidité de chargement et la fluidité du jeu. Le graphiste jeux vidéos peut également être spécialisé dans la conception de certains éléments du jeu vidéo et maîtrise dans ce cas des logiciels spécialisés comme Photoshop pour la 2D et 3ds Max (logiciel de modélisation et d’animation) pour la 3D. Il doit avoir des compétences artistiques et techniques, être très créatif et maîtriser des outils informatique comme la tablette graphique. Plus il a du talent, plus il pourra apporter des propres idées à ses créations.

Les entreprises qui emploient le graphiste jeux vidéos

Les grands éditeurs de jeux vidéos et les studios de création sont américains, japonais et français comme UbiSoft basé à Montreuil (entreprise française de développement, d’édition et de distribution de jeux vidéo, créée en mars 1986 par les cinq frères Guillemot et présente à l’internationale). Les graphistes jeux vidéos les plus talentueux travaillent donc chez les éditeurs et studios de création ou en tant que freelance. Les besoins en graphisme dans le monde de l’animation sont également présents dans certaines maisons d’édition et agence de communication et publicité ou au cinéma et les séries télévisées. Les autres métiers liés à l’animation sont le character designer (ou concepteur de personnages), le modeleur 3D (mise en volume par simulation des objets), le sculpteur digital (sculpture 3D), ou le concept artist (met en images les directives données par le directeur artistique). Au délà des jeux vidéos et avec les dessins animées et leurs techniques de création de plus en plus sophistiquées, les graphistes ont un bel avenir devant eux.

L’École de graphisme Garti fonctionne comme une agence de communication. Studio de création, salle de réunion, salle maquette, salle de pause et cuisine, sont à la disposition des étudiants. Tout a été mise en place pour favoriser l’apprentissage avec un cursus très professionnalisant sur 2 ans.

Le fonctionnement d’une agence de communication

Comme dans toutes les entreprises, lagence de communication possède des commerciaux (directeur de clientèle et chef de pub) qui vendent les campagnes de communication à leurs clients. La particularité des agences de communication réside dans leur département de production : les créatifs (directeur artistique, concepteur rédacteur, graphiste, infographiste), dont l’objectif est de concrétiser le plan stratégique du client.

Et c’est à ce niveau que l’École de graphisme Garti reprend les codes d’une agence de communication en travaillant sur des projets réels, dans des conditions réelles, et en les présentant à des cérémonies de remise de prix, notamment aux Chatons d’Or.

Mais alors, qu’est-ce qu’une agence de communication ?

Les diplômés de l’Ecole de Graphisme Garti connaissent bien le processus : une agence de communication prend en charge la communication interne et externe d’une entreprise cliente qui a des besoins : annonce auprès du personnel, promotion d’une marque et d’un produitL’agence peut travailler sur la communication globale ou plus spécialisée dans un ou plusieurs domaines.

Une agence de communication met à disposition des équipes qualifiées afin de répondre efficacement aux problématiques de ses clients dans un budget défini. Dans le monde de la communication, et c’est un point que les diplômés de l’École de Graphisme Garti connaissent également bien, il n’est pas facile de trouver des clients. Les agences de communication doivent en effet répondre à des briefs ou à des appels d’offres dont les meilleurs sont sélectionnés par le clients.

Le temps pour élaborer une campagne de communication varie en fonction du brief et peut aller de plusieurs jours à plusieurs semaines. En tout cas, comme dans toute entreprise, la satisfaction du client est au cœur des préoccupations de l’agence autant pour la réussite de la campagne que pour la fidélisation du client.

L’équipe créative et la création d’une campagne de publicité

Toutes les agences de communication, de marketing, de design, de relations publiques et donc l’École de Graphisme Garti suivent le même processus pour la création de campagnes publicitaires, qui mêlent design, technicité et efficacité.

Le directeur de clientèle ou son chef de publicité établit le brief avec le client pour résoudre sa problématique. Il comprendra le diagnostic interne et concurrentiel, la recherche documentaire et la planification des étapes de création. Le budget, les médias et le calendrier sont ensuite déterminés, validés par le client et communiqués à l’équipe de création.

L’équipe de création prend le relais et planche sur le projet en proposant des solutions qui sont présentées et validées par le client. D’autres départements de l’agence peuvent ensuite intervenir comme les achats médias et la production pour répondre aux exigences particulières du brief.

Après la diffusion des annonces publicitaires, spots, banners ou encarts, l’agence de communication et le client suivent les résultats et le ROI, le fameux retour sur investissement. Encore un sujet parfaitement maîtrisé par les diplômés de l’École de Graphisme Garti.

Les épreuves du bac sont passées et l’attente des résultats est toujours un moment stressant. Que ce soit le bac général ou technologique (Sciences et technologies du design et des arts appliqués – STD2A) ou même artistique, c’est l’occasion de se pencher, si ce n’est pas déjà fait, sur les dossiers d’inscription pour la prochaine rentrée. Il existe une multitude de formations dans le domaine du design et du graphisme, mais peu nombreuses sont celles qui proposent une formation courte mais complète pour trouver rapidement un emploi. C’est ce que propose l’École de graphisme Garti. Comment l’école Garti est-elle arrivée à offrir à ses étudiants la possibilité d’acquérir une formation théorique et pratique et une expérience qualifiée ?

Parce que la meilleure façon d’appendre est de travailler, nous avons imaginé l’École Garti comme une agence de communication. Studio de création, salle de réunion, salle maquette, salle de pause et cuisine, sont à la disposition des étudiants. Une petite structure à taille humaine fondée sur l’apprentissage commun, l’entraide et la passion.

Ici, de la méthodologie, de la rigueur créative, des cas concrets, du travail appliqué, et des intervenants exigeants. En vrais créatifs en herbe, les étudiants suivent le rythme de leurs aînés, pour acquérir une des plus solides formation en Graphisme et en Direction Artistique. Logique professionnelle oblige, la vie de l’école est rythmée par des plannings et des deadlines à respecter. Dès la fin de la 1ere année une immersion de 3 mois en milieu professionnel peaufine la première étape de leur formation.

A l’issue de leur deuxième année, c’est leur niveau de formation qui parle pour eux. La preuve ? Dans les 6 mois après la sortie de l’école, 98 % sont tous en poste ou en free lance.

Parce que les recruteurs sont de plus en plus intransigeants, notre formation l’est aussi. Pour former l’élite des graphistes.

Nos jeunes graphistes vont acquérir des profils rares aujourd’hui. Ils possèdent la maîtrise totale de la chaîne graphique, et évoluent avec elle. Ils sont doté d’un bon bagage culturel qui les rend curieux et force de proposition. Enfin, ils savent très vite être autonome sur les projets.

L’École Garti propose ce cursus très professionnalisant sur 2 ans avec l’équivalent de 3 ou 4 années d’étude (donc Bac+3/4), pendant lesquels tout est approfondi. Deux années d’études intensives mais extrêmement productives. Deux années Garti qui font gagner ainsi au minimum un an d’étude et diminuer d’autant le coût de la scolarité.

Les étudiants sont certifiés par un diplôme d’État*, reconnu par tous, studios, agences et annonceurs. Car ils sont tous devenus de vrais professionnels de l’image, opérationnels et parfaitement en phase avec le marché du travail.

Garti est l’agence des étudiants et reste comme le disent nos Gartistes, une expérience unique.

*Diplôme de Directeur(trice) Artistique en Art graphique et Multimédia, certifié par l’État niveau II (équivalent BAC+3/4), enregistré au RNCP).

L’école garti, gagnante des Chatons d’Or 2018

Prix spécial «Les images font bouger le monde» avec Getty Images (Getty Images reflète le monde / Agnès Herman, Alomé Paupard, Lralia Sall, Mélanie Sichere, Charlotte Sikora) lors des Chatons d’Or 2018.

 

 

Depuis 8 ans, les Chatons d’Or font émerger lors d’un festival gratuit et ouvert à tous les idées et les talents de la nouvelle économie créative, qui regroupe un «ensemble d’activités exploitant l’inventivité esthétique et artistique de groupes de travailleurs créatifs». Afin de réunir des secteurs d’activé habituellement séparés et basé sur des thématiques contemporaines, ce festival sensibilise et donne une vision sur la marque, le design, l’architecture, les services, l’innovation, la transformation des organisations, la société et la ville de demain…

Laurent Allias, Cofondateur de l’agence Josiane, a créé les Chatons d’Or en 2012 et met en avant avec les Chatons d’Or les talents de la nouvelle économie créative avec plus de 10.000 créations reçues et 100 chatons d’or attribués. L’agence Sunglasses et son Président Fondateur Pascal Cübb reprennent les rênes du festival à partir de cette année.

Les Chatons d’Or 2019

La dernière soirée pour la remise des prix a eu lieu le 5 juin 2019 au Conseil économique, social et environnemental qui a rassemblée plus de 1000 décideurs, acteurs et influenceurs de l’économie créative autour de la nouvelle portée.

Comme chaque année, les Chatons d’Or mettent en avant 8 catégories qui représentent autant de pans de la société. Deux prix sont attribués chaque catégorie :
– Un prix « ouvert » avec des campagnes ou projets libres : print, film, digital, projet artistique, association, startup, application, nouveau média, bref toutes les idées peu importe leur forme.
– Un prix spécial avec un brief.

Les catogories des Chaton d’Or 2019 étaient les suivantes : Marques et Communication, Responsabilité et Environnement, Citoyenneté et Engagement, Entreprises et Formations, Usages et Technologies, Arts et Cultures, Medias et Informations, Ville et Design.

Le Jury, présidé par Marie-Laure Sauty de Chalon (fondatrice de Factor K, et ex-pdg d’Aufeminin) et Hervé Brossard (chairman Europe de Sid Lee), était composé d’un expert par catégorie :

  • Jean De Loisy (Directeur des Beaux-Arts de Paris) – Catégorie Arts & Cultures,
  • Antoine Dubois (VP Global Marketing Strategy ACCOR) – Catégorie Ville & Design,
  • Jean-Baptiste Roussat (Directeur Général de Plateau Urbain) – Catégorie Citoyenneté & Engagement,
  • Bertille Toledano (Présidente de BETC Paris) – Catégorie Marques & Communications,
  • Valérie Décamp (Directrice Générale Metrobus) – Catégorie Médias & Informations,
  • Rost Adom (Membre du CESE, rappeur, producteur, auteur et président de Banlieues Actives) – Catégorie Responsabilité & Environnement,
  • Thomas Lang (Co-fondateur de Chefclub) – Catégorie Formations & Entreprises,
  • Vanessa Vankemmel Sebban (Head of Creative Agencies – YouTube) – Catégorie Usages & Technologies.

Le palmarès des Chatons d’Or 2019

Après plusieurs mois pour la réception et l’étude des très nombreuses candidatures, le Festival des Chatons d’Or a dévoilé le 5 juin ses nouveaux lauréats lors de sa huitième édition au Conseil Economique, Social et Environnemental. Voici le palmarès qui récompense les meilleures créations parmi plus de trois mille candidatures.

Coup de coeur du jury

« Hybrids »
Florian Brauch, Matthieu Pujol, Kim Tailhades, Yohan Thireau et Romain Thirion

Marques & Communication

Prix Marques & Communication
« Can’t you see i am busy ? »
HugoVan Manen et David Wahiche

Prix spécial Getty Images « Authenticité & Diversité »
« Design choices, human choices »
Audrey Roobert

Entreprises & Formations

Prix du projet « Entreprises & Formations »
« Meet my Mama »
Donia Amamra

Prix spécial Pôle Emploi « (Ré)insertion professionnelle »
« Descodeuses »
Souad Boutegrabet


Arts & Cultures

Prix du projet « Arts & Cultures »
« 17 petites idées »
B.Myers Andrew

 

Prix spécial Malesan
« Parcelles »
Maryline Kollmannsberger

Ville & Design

Prix du projet « Ville & Design » remis par Metrobus
« The Adidas road »
Tania Szpiczak & William Keo

Prix spécial Caisse d’épargne IDF « Faire le Paris de l’avenir »
« Koovee »
Tiphaine Guerout

Médias & Informations

Prix du projet « Medias & Informations »
« Instafast »
Théo Conigliano

Prix spécial ARPP « Influenceurs & Étiques »
« #sponsorisé »
Marine Bayle et Van Yen Meunier

Responsabilité & Environnement

Prix du projet « Responsabilité & Environnement » remis par Act responsible
« Déjà dans vos assiettes »
Balthazard François

Prix spécial Exaprint « Idées non recyclées pour papier recyclé »
« Feuille de pierre »
Gabriel Bonete, Hugo Trabelsi et Cloé Yquel

Usages & Technologies

Prix spécial E-artsup & ISEG
« Inclood »
Marlène Varnerin

Citoyenneté & Engagement

Prix du projet « Citoyenneté & Engagement »
« Spécial Coach »
Iliana Couvez

Prix du projet « Citoyenneté & Engagement »
« Pack responsable & Prévention Routière x Heineken »
Les Venants

Prix spécial « Creative World in Progress »
« Gyné Pas Mon Mot à Dire »
Fanny Lutz, Florinda Cairoli, Rachel Lavy et Kyla Rosselli

Mentions 2019

Marques & Communication

« Tindertips »
joris & hugo

« Ikea – Kläddörrstol »
Tania Szpiczak & William Keo

« Just do it. YOURSELF »
Richard Ovono

Arts & Cultures

« Gleeph »
Mouna Khalil et Guillaume Debaig

Ville & Design

« Bellastock »
Antoine Aubinais

« Pouloulou »
Claire-Sophie Martel

« Opéra, tournée musicale et solidaire »
Florence Bolton et Benjamin Perro


Responsabilité & Environnement

« Comme un poison dans l’eau »
Edouard Delcourt et Alexandra Puchnaty

Usages & Technologies

« La route des abandons »
Cloé Yquel

« Oneted »
Natacha DRAI, Laetitia HURET, Mathilde MANANT, Paul GILBERT et Pauline MÉDIGUE

« Olligreen »
Gwladys Balezeaux

« Orkidé »
Ledent Ophélie